La mort rousse
, roman, Septentrion, Québec, 1998, 243_p. Finaliste au prix France-Québec, en 1975, ce roman a d'abord été publié aux Éditions du Jour, en 1974, et réédité en format de poche aux Éditions Stanké, en 1983. Il est à l'étude dans de nombreuses écoles. La sculpture du parc littéraire intitulée La quête de l'absolu représente une scène de ce roman.

 

Résumé : Un vieux peintre en bâtiments apprend qu'il est probablement atteint d'un mal incurable. Tandis qu'on tente de lui sauver la vie, il rêve, lui qui n'a jamais quitté sa petite ville, d'aller vivre avec intensité les derniers jours qui lui restent sous le soleil de quelque Floride, transfiguré par son fiévreux désir de ne pas mourir. Et c'est ce bouleversant désir qui lui remettra en mémoire la jeune femme rousse qui fut le grand amour de sa vie. Un livre rempli de couleurs, de passion, de tendresse. Un grand roman d'amour fou, d'amour-feu, qui fait revivre le Nicolet des années 1920, qui entraîne le lecteur dans les paysages du Sud, et qui est un hymne à la beauté du monde.

Extraits de la critique :

«Texte somptueux, le roman de Pierre Chatillon est certainement l'oeuvre d'un écrivain authentique, puissant et varié... d'un grand poète surtout». (Paul Gay, Le Droit).

«Ce roman, hymne à l'amour, se situe d'emblée parmi les plus beaux de l'année». (François Hébert, Études françaises).

«Un récit efficace et prenant (...), un roman total où la joie se mêle à la douleur, et qui se lit comme un enfant lit un conte captivant». (Le livre canadien).

«Voici un livre follement sentimental, comme il ne s'en fait plus. S'en est-il déjà fait de cette sorte-là ? C'est la réhabilitation de l'homme-coeur. Il s'agit d'un personnage à la sauvagerie superbe, amoureux fou d'un amour perdu, de la couleur rouge du soleil, d'Anne-Marie tout aussi flamboyante que le soleil, un personnage d'une ampleur et d'une force démesurées, un personnage disproportionné dans la violence de son désir, dans sa rage de vivre, par rapport au commun des mortels. Empreint d'une poésie profonde, le vieil homme est un véritable Prométhée, cet insensé voleur de feu. Une fascinante épopée ancrée dans la réalité de chaque être humain. Vécue par tous mais rarement exprimée avec une telle puissance» (René Lord, Le Nouvelliste).


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